DANS LES BRAS DE LA FORÊT

Une installation de Lucie Lom – Carte blanche à la Maison du Parc à Montsoreau du 6 juillet au 4 novembre 2018

Dans la pénombre ambiante, de cet entrelacs de branches et de feuillages, on distingue un personnage endormi. Imposant mais fragile, immobile et paisible, il paraît dormir. On discerne maintenant son visage, les lignes de son corps. Peut-être rêve-t-il ? D’arbres balancés dans le vent, de sources sous l’humus, de chutes de feuilles… Le chant de trois oiseaux et le bois qui craque paraissent veiller sur lui. Le nid au creux de ses bras, les sons au cœur des branchages manifestent la vie qui s’éveille en son sein.

Cette installation poétique et immersive est à découvrir à Montsoreau jusqu’au 4 novembre.

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L’ARBRE A RÊVES

Une installation de Lucie Lom – Carte blanche à l’occasion du Festival de Loire 2017 – Orléans Septembre 2017.

Comme à chacune de leurs errances, les Rêveurs semblent s’être échoués ici, à Orléans, par hasard. A l’instar des très vieux arbres, leurs rêves prennent racine dans le réel et s’abandonnent dans notre imaginaire. À Orléans, sur une des Îles de la Loire, une scène intrigue le regard. Le tableau est immobile, l’action figée dans le temps. D’étranges personnages immobiles, les Rêveurs, s’affairent autour d’un arbre mort ; un de ces arbres qui poussent au gré des crues et des bancs de sables. L’arbre est mort, mais il est toujours debout. Les rêveurs le veillent-ils? Où tentent-ils de le ranimer? L’arbre semble reprendre vie, mais dans le monde des rêves : ses reflets or scintillent dans le soleil.
A la nuit tombée l’arbre Irrigue la petite Île de ses lueurs. Les reflets lumineux jouent avec le courant. Une toue approche doucement de la petite île. Une autre toue accoste suivie d’une autre… Elles apportent d’autres lueurs plus nombreuses. Aux côtés des Rêveurs, elles veillent l’Arbre.

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S Y L V A

Une installation de Lucie Lom – Carte blanche à l’occasion du mois de l’environnement – Création St-Martin de Ré 2017

Cette installation invite les visiteurs à pénétrer progressivement dans une forêt dont on ne mesure pas les limites.
Comme dans un rêve, les arbres émergent de la pénombre. Frémissants et argentés, ils semblent parcourus de sève et de vent. Le soleil se faufile entre leurs branches, réveille des oiseaux invisibles, et révèle des feuillages ondulants.  On entre  dans cette forêt comme dans une maison habitée : avec discrétion, tenant compte de ce qui vit là. C’est l’imaginaire qui guide les pas ; rêveur, on observe autour de soi, on contemple et on écoute.

Création vidéo : Olivier Guillemain

Création musicale : Patrice Grupallo

 

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ICI / AILLEURS

Une installation de Lucie Lom à l’occasion des 20 ans de la librairie Esprit BD – Clermont-Ferrand juin 2017

Durant une vingtaine de jours du mois de juin 2017, Clermont-Ferrand vit une aventure singulière…
Des personnages intrigants, venus d’ailleurs, arrivent en ville et prennent position dans les endroits les plus incongrus. Vêtus de pardessus à la teinte indéfinissable et figés dans leurs mouvement. Leurs yeux sont clos, ils semblent dormir… Ce sont les Rêveurs.
On les a déjà vu visiter d’autres villes, traverser d’autres territoires. On dit qu’ils transforment les lieux qu’ils occupent et que leurs songes sont plus forts que la réalité…
Ici, à Clermont-Ferrand, ils contaminent la ville de leurs rêves qui prennent la forme de dessins. On peut les découvrir sur la passerelle de La Jetée, aux abords de la préfecture, et sur le toit du Musée Bargoin… De leurs valises ouvertes s’échappent les dessins qui semblent s’évader, des feuilles qui s’envolent et se dispersent au gré du vent…On retrouve ces images un peu partout sur les murs du centre ville.

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WILL EISNER – Cité de la bande dessinée et de l’image – Festival international de la bande dessinée d’Angoulême  2017 –

Foisonnante tant du point de vue scénaristique que visuelle, l’oeuvre d’Eisner rayonne encore et toujours. Signe qu’il était et reste un précurseur, un inventeur. Son graphisme réaliste, certains diront classique, cache une originalité tous azimuts au service d’un vrai regard sur le monde.
Eisner est né dans la ville, c’est son territoire ; Il en fera le décor de ses créations. Il est, par excellence, l’auteur urbain. Il connaît par coeur les codes de la ville, ses usages, sa photogénie, ses attraits et ses peurs et par-dessus tout son formidable potentiel dramaturgique. Notre scénographie convie le public à une promenade urbaine. La lumière et les sons contribuent grandement à cette mise en scène. Le réalisme des docks initiaux cède progressivement la place à une ville plus stylisée où déambule le Spirit. Pour suggérer l’étendue et la forte empreinte de cette ville, nous la «bâtirons» selon une fausse perspective réduisant la taille des blocs du fond et nous appuyant sur l’effet panoramique d’un agrandissement d’une silhouette de ville dessinée par Eisner.  Jouant de la confusion entre volumes réels et volumes dessinés, ombres peintes et ombres réelles, ombres du public et ombres des personnages, on entraine le visiteur au cœur des cases du Spirit.

L’exposition est à voir au Musée de la bande dessinée et de l’image jusqu’en octobre 2017.

 

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PÊCHEURS DE RÊVES – Installation insitu – Les Moutiers en Retz – du 15 au 18 septembre 2016 –

Les rêveurs, personnages hors du temps, suspendent leur marche au détour des paysages. Ici, les pêcheries deviennent le théâtre des songes que nous leur prêtons.

Cette installation poétique de Lucie Lom dans le paysage, visible de jour comme de nuit est né d’une invitation de «Territoires Imaginaires » à habiter le littoral à l’occasion de « la route de pêcheries ».

 

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L’OUVRE 9 – Le Louvre en récits dessinés – Montue Museum, Taipei, Taïwan – 2015 – conception de la scénographie Lucie Lom –
exécution de la scénographie Noiz architects – commissariat Fabrice Douar –

 

Cette exposition présente une retrospective des œuvres d’auteurs de bandes dessinées ayant réalisé des récits autour du Musée du Louvre.
Y sont également associés des auteurs taiwanais. Sur 3 niveaux, un leporello géant chahute l’ordonnancement des espaces et guide le visiteur dans sa découverte du Grand Louvre «greffé» pour l’occasion dans ce musée très contemporain. Outre les encadrements classiques, les œuvres originales sont aussi présentées sous des protections altuglas antireflet sur le leporello lui-même.  De grandes reproductions imprimées sur des voilages transparents font dialoguer entre elles les œuvres de bandes dessinées et celles du Louvre, tout en préservant les lumières naturelles et les images de la ville provenant de l’extérieur.

 

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PARMI NOUS – Installation pour la commémoration du centenaire de la bataille de la Somme – Amiens-métropole, avril à octobre 2016 –

 

Faisant corps avec les murs d’Amiens, 
des portraits rappellent la cohabitation 
que vécurent les habitants avec les soldats 
de 24 nations lors
de la bataille de la Somme en 1916. Au long de ce parcours, les visages de ces jeunes hommes venus défendre ici l’idéal 
de liberté qui
s’attachait à la France, s’affichent avec humanité. Des portraits 
en pied, en gros plan, semblant émerger de la matière des murs racontent
leur engagement et leur fraternité. Par cette installation nous leur rendons hommage afin qu’aujourd’hui les descendants de ces soldats
australiens, anglais, néo-zélandais, irlandais, canadiens… reçoivent une marque de gratitude pour les sacrifices d’hier.

 

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 WESTERN FOR EVER – La bande dessinée réinvestit le Western  – Scénographie pour le festival 
« BD à Bastia 2016 » –

 

L’odeur de poudre a disparu, pourtant subsiste encore cette atmosphère qui faisait 
d’une bourgade perdue et poussiéreuse, 
un théâtre mythique.
Saloon, banque, prison voyaient s’affronter ici des garçons vachers, 
qui grâce aux artifices du cinéma devenaient des héros : 
les « cow-boys ».
Au détour d’un canyon, l’envers 
du décor révèle une loge oubliée, un scénario, 
une cartouchière…
Des accessoires qui paraissent attendre la reprise du tournage. Dans ce décor de cinéma abandonné, les planches de bande dessinées exposées,
réveillent à leur façon ces mémoires du Far West.

 

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S.E.N.S. – Carte blanche à Marc-Antoine Mathieu  – LIFE / Saint-Nazaire – du 21 mai au 11 octobre 2015

 

À l’occasion de cette carte blanche, Marc-Antoine Mathieu propose une installation, au sein de la base des sous-marins de Saint-Nazaire,
inspirée de son dernier ouvrage S.E.N.S., paru aux éditions Delcourt fin 2014, dans lequel il raconte les pérégrinations et le destin
d’un marcheur anonyme aux prises avec l’absurdité de l’existence.
Ce récit en forme d’errance est un essai d’aventure poétique qui se déroule dans un paysage épuré. Sur les traces d’un personnage ayant
pour seul guide l’horizon, les visiteurs de l’exposition deviennent eux-aussi des héros qui s’égarent de questions en non-réponses.
L’espace profond et sans limite du LiFE se révèle alors riche en surgissements tout proches aussi incertains qu’aléatoires.
Au fil de cette balade contemplative et vertigineuse, face à l’immensité du monde et à l’infinité des possibles, plane doucement
l’âme du labyrinthe. Une expérience spatio-temporelle à vivre intensément.

 

 

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Dessins : Marc-Antoine Mathieu / Graphisme de l’affiche : Ronan Le Régent – InformationCare

 

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DÉPLACÉS, RÉFUGIÉS… UN MONDE D’EXILS ET DE CAMPS – Scénographie « BD à Bastia » – 2015

Ce projet veut considérer comment la bande dessinée et, plus largement, l’image et le mot, peuvent rendre compte du destin de populations
contraintes à l’arrachement et à l’exil. Cette exposition thématique réunit des artistes témoins de la vie quotidienne de ces réfugiés involontaires
dans ces camps, zones presque invisibles. Ainsi, Jean-Philippe Stassen, Christophe Dabitch, Nicolas Wild, Piero Macola, Benjamin Flao,
Guillaume Trouillard, Damien Roudeau, Reinhard Kleist, Bessora, nous livrent à travers récits et images, leurs témoignages.
Ce travail se construit en lien avec le projet d’ARTE : Réfugiés.

 

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Photographies : Elisa Fache

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LUCIOLES – Aménagement artistique en service Radiologie C suivant une commande du CHU d’Angers –  2014

Dans ces lieux souvent associés au stress, à l’inquiétude, au désarroi, le personnel hospitalier, avec beaucoup d’humanité soulage, soigne,
accueille. Nous les avons associés à notre projet pour que ces couloirs et ces salles d’attente soient à la mesure de leur engagement
et offrent aux patients  un confort sensoriel, un horizon, un sentiment de quiétude. Images, sols, murs, plafonds, éclairages, citations
ont été imaginés dans ce but en un ensemble harmonieux.
Le projet a été soutenu par Fujifilm et Philips/healthcare.

 

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Photographies : Jef Rabillon et Catherine Jouannet

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RÊVE DE SABLEA chacun ses utopies, Poitiers – septembre 2014

Comme suspendues à la lumière de la lune, d’énormes lettres formant le mot «Rêve», laissent échapper sur le sol le sable qu’elles contiennent.
Dans l’entre-deux d’un réveil à venir, les rêveurs nous entraînent dans leurs rêves et nous les suivons.

 

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Photographies : Elisa Fache

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LES RÊVEURS – Milton Keynes (GB) – juillet 2014

Aux abords de la gare, la présence d’un groupe d’hommes immobiles intrigue les passants. Les yeux clos, comme arrêtés
au milieu de leur ouvrage, ils paraissent confier leurs rêves à une source d’eau. Les jours suivants, on croisera ces Rêveurs
derrière des balcons et des fenêtres, sur des escaliers ensablés et dans une boutique au sol éventré.
De jour comme de nuit, leurs rêves poétisent les chemins des passants.Un dimanche matin, la brume qui se disperse
sur Campbell Park révèle un groupe de Rêveurs. Ils cheminent vers un point d’eau en contrebas abandonnant leurs valises
à mi-pente. La terre semble les ensevelir à mesure de leur progression, jusqu’à ce que ce voyage onirique s’évanouisse
dans les profondeurs de l’étang.

 

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Photographies : Mark Coster

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LE MUSÉE SE FAIT LA BELLE – Angers – mai 2014

Le temps de quelques nuits, des personnages peints et sculptés se sont échappés du musée pour prendre l’air et rejouer leur scène
en extérieur. Une installation des Lucie Lom aux alentours du Musée des Beaux-Arts et de la Galerie David d’Angers.
Dans leur sillage, des œuvres originales investissent les vitrines des commerçants de la rue du musée, des Lices, Voltaire,
Toussaint, Saint-Aubin et Montault à l’occasion de « La Nuit des Musées ».

 

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Photographies : François Baglin

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LE MYSTÈRE DES FALUNS, 10 millions d’années sous terre

Parcours scénographié pérenne – Les Perrières, Doué-la-Fontaine (49) – 2014

Dans le labyrinthe des caves d’extraction de falun du site des Perrières, le public découvre depuis avril la scénographie que nous ont
inspiré ces lieux magnifiques. La suite ouvrira au printemps 2015.
Quand l’histoire, la science, la poésie et le rêve se rejoignent en un voyage extraordinaire…Comme dans une lente plongée en apnée
dans les galeries irisées de bleu, parcourues de la pulsation très ample de la musique de Patrice Grupallo, nous serons poisson
entre les algues, esquiverons les requins, et explorerons tel Jonas, les entrailles d‘une baleine. Puis guidés par des constellations
de fossiles luminescents nous irons à la rencontre des carriers qui, en extrayant la pierre de falun, nous laissèrent en héritage
ces galeries extraordinaires.

 

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Photographies : Jef Rabillon

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NO LIMIT – Festival « BD à Bastia » – avril 2014

Exit la page, la case, l’idée même de volume, d’épaisseur d’un livre, d’un album dont on touche le papier et dont on apprécie, à l’odeur,
le millésime de l’encrage. Dans la bande dessinée numérique, le récit, les dessins et les textes qui le servent, gravitent dans un nouvel
espace que quelques pionniers ont commencé à défricher. Cet espace du récit se lit sur des écrans de tablette, ou de smartphone
sans qu’on puisse savoir à l’avance ni la durée, ni le mode de lecture. On pourra zoomer, on pourra aller dénicher une suite dans
les abysses de l’écran, l’axe Z de la profondeur, on pourra déclencher des sons, des musiques, des couleurs.
S’inspirant de tout cela, le dispositif scénographique propose la visite d’un espace noir aux limites effacées, et aux murs duquel
des cadres-cases sont accrochés. Des images d’yeux paraissent jouer à cache-cache avec ces cases. Au fond de cet espace un recoin
semble aspirer à la manière d’un trou noir les cases blanches. Elles se disloquent, s’éparpillent dans l’espace, ne sont plus que lignes
qui s’échappent pour finalement toutes sombrer dans cet angle obscur. Les yeux, eux, paraissent voltiger dans l’espace comme ivres de liberté.

 

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 Photographies : Lucie Lom

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SONGES AURIFÈRES – Les rêveurs au château de Nantes – décembre 2013

 

Le château de Nantes est en proie à une curieuse hémorragie : il semble se vider de son or… Il suinte des murs, des meurtrières
un filet d’or qui ruisselle dans la douve nord…La promenade de la tour du port est interdite au public, et pour cause :
le sol est la proie à un étrange phénomène. Le dallage laisse sourdre des coulées d’or qui fuient par les mâchicoulis.
Sur la tour des Jacobins, c’est une gargouille qui ravagée, comme gangrenée par l’or. Elle est méconnaissable.
Même le musée n’est pas épargné. Le toit de la tour de la Couronne d’or subit des infiltrations au niveau des soupentes.
L’or coule le long des murs pour se répandre en bas sur les objets de collection ! Et ces personnages rêveurs :
leur présence muette intrigue. Sont-ils de simples témoins ou aurifient-ils les lieux de leurs songes ?

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 Photographies : Claude Joannis et Patrice Giraud

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NOCTURNES – CIBD Angoulême – décembre 2013

Un banal couloir de service guide le public jusque dans la chambre du gardien de nuit du musée… La chambre s’est disloquée et s’ouvre sur une perspective
profonde et étrange : des murs et des cloisons partent à la dérive, révélant des lits qui semblent devenus fous. Décalés, poétiques ou cauchemardesques,
ils semblent dialoguer avec les œuvres exposées. Certains lits décollent, s’envolent, légers presque aériens, tel ce lit-oiseau et ses ailes-drap se déployant
toutes en courbes, étincelant. Un autre s’est étiré en hauteur telle une girafe ; il semble figé dans un mouvement de course folle. Tout au fond de l’espace,
une mélopée en mode mineur à peine audible confère à l’espace une dimension inquiétante. Ici règne le cauchemar. Les ombres portées semblent avoir
tout englouti. Un lit-araignée semble guetter au plus profond de l’obscurité.

 

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Photographies : Jef Rabillon

 

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